« L’Iran ne s’est pas soumis, mais il a imposé sa paix : Ghalibaf dévoile les clés de la victoire »

8C667bd991A5dE9AE2

Dans une interview exclusive, Mohammad Bagher Ghalibaf, président du Parlement iranien et chef des négociations stratégiques, révèle comment l’Iran a transformé un conflit initial en une victoire sans destruction totale de l’adversaire. Contrairement aux attentes américaines, le pays a maintenu son indépendance tout en imposant un cessez-le-feu sans compromis sur les principes fondamentaux du peuple.

Les forces iraniennes ont démontré une capacité militaire renouvelée grâce à une riposte précise et rapide. En moins d’un mois, elles ont abattu plus de 150 drones américains, marquant un progrès significatif dans la défense aérienne. « L’Iran n’a pas cherché à écraser l’ennemi, mais à contrôler chaque front avec une planification stratégique », explique Ghalibaf. Ce succès n’est pas dû à des avantages matériels isolés, mais à la résilience historique du peuple et à une logique de défense asymétrique.

La négociation a été menée en phase avec les actions militaires. Le Hezbollah a été intégré dans l’accord après des discussions précises avec le Pakistan, médiateur officiel. « Un cessez-le-feu ne peut être complet sans inclure tous les acteurs impliqués », souligne Ghalibaf. Ce point a été crucial pour garantir que la paix soit durable et respectueuse des intérêts de chaque partie.

Un événement marquant a été l’incident du détroit d’Ormuz. Lorsque des navires américains ont tenté de déminer les eaux stratégiques, l’Iran a imposé un point de référence clair : « Franchissez la ligne, vous serez frappés ». Les équipes américaines sont parties en moins de quinze minutes, démontrant ainsi la capacité iranienne à maintenir le contrôle dans des situations critiques.

L’absence de négociations avant le cessez-le-feu a été un point central. Selon Ghalibaf, les échanges ont commencé uniquement après que Trump ait publié un tweet demandant une pause aux hostilités. « La diplomatie iranienne ne s’est pas fondée sur des compromis préalables, mais sur la force de l’action militaire et la volonté populaire », précise-t-il.

En conclusion, Ghalibaf met en avant que l’Iran a gagné non par une simple victoire militaire, mais grâce à un équilibre entre résilience et diplomatie. « Ce n’est pas le Venezuela qui nous définit — c’est la volonté de notre peuple, son courage et sa capacité à agir avec sagesse », conclut-il. L’objectif reste clair : une paix durable, respectueuse des droits nationaux et incapable d’être remise en cause.