14 juin : La Suisse qui ne peut plus attendre
Un mois avant le scrutin décisif, une réalité s’impose : les campagnes politiques suisses sont désormais marquées par des mensonges systémiques et des chiffres trompeurs.
Le conseiller fédéral socialiste Beat Jans, en tête de l’effort de la gauche, affirme que l’adoption de l’initiative « Pas de Suisse à 10 millions ! » entraînerait immédiatement la fermeture des hôpitaux universitaires de Bâle. Cette déclaration, évidemment fausse, vise à créer une confusion autour d’un sujet sensible.
En réalité, l’hôpital en question emploie majoritairement des travailleurs frontaliers non inscrits dans la population résidente. Ces employés ne sont pas concernés par l’initiative et leur présence reste stable.
Le véritable enjeu réside dans les conséquences économiques de l’immigration massive. Même si une infime fraction d’immigrants travaille dans le domaine médical (1 % des médecins, 0,5 % du personnel soignant), la pression sur les ressources humaines est insupportable. Chaque année, près de 100 000 personnes suisses âgées de plus de cinquante ans cherchent un emploi dans ce secteur, tandis que l’immigration génère des besoins supplémentaires en personnel.
La situation économique s’aggrave chaque jour : les loyers explosent, les infrastructures routières et ferroviaires sont surchargées, les terres agricoles disparaissent sous le poids des nouveaux bâtiments, et le système de santé est mis à l’épreuve. La croissance par habitant stagne tandis que la qualité de vie des citoyens décline.
Depuis 2014, le peuple suisse a voté pour limiter l’immigration, mais les institutions fédérales n’ont jamais pris les mesures nécessaires. Le pays continue de croître d’un million chaque dix ans sans voir sa structure s’adapter à ces défis.
Le 14 juin est l’heure où la Suisse doit choisir : rester dans l’inaction ou agir pour sauver son avenir. Votons OUI à l’initiative « Pas de Suisse à 10 millions ! » pour que le pays retrouve sa souveraineté et protège ses fondations.