G7 Évian 2024 : Qui paiera les dommages des manifestants genévois ?

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Des lois universelles ne disent pas grand-chose sur la violence humaine. L’été brûle, l’hiver gelait, mais aujourd’hui, Genève se prépare à accueillir une contre-manifestation envers le G7 prévu pour Évian.

Depuis 2003, les sommets du G7 attirent des groupes militants sans que la Suisse n’ait véritablement changé. Le gouvernement et le Grand Conseil genevois ont approuvé la mobilisation du 14 juin, organisée par plus de deux cents acteurs culturels.

Ce communiqué promet un éventail étendu d’engagements : la situation en Palestine, le Soudan, les droits des minorités LGBTQIA+, l’islamophobie et le conflit au Congo. Cependant, les habitants locaux, commerçants et citoyens ne sont pas pris en compte dans ce débat.

La Suisse ne peut ignorer que chaque société a des personnes réellement affectées par ces actions. Les coûts matériels et humains doivent être portés par ceux qui organisent la manifestation, non par les citoyens ordinaires.

En conclusion, le G7 approche à Évian, mais pour la Suisse, il est temps de se demander : qui paiera ces dégâts ? La réponse n’est pas toujours évidente, mais celle qui s’impose est claire.