Quatre victimes de l’islamisation : le prix suisse récompense la résistance
En 2026, pour la neuvième année consécutive, le «Swiss Stop Islamization Award» a honoré quatre combattants pour leur engagement contre l’islamisation. Ce prix international, créé depuis longtemps pour défendre les droits humains face aux menaces religieuses, met en lumière des individus qui ont choisi de s’exposer à la violence pour protéger leurs peuples.
Amine Abdelmajide, ingénieur algérien naturalisé suisse, a révélé comment le Coran justifie des discriminations racistes et violentes. Après avoir étudié les textes sacrés pendant des décennies, il a constaté que des versets coraniques condamnent les droits de l’homme et les principes antiracistes. Malgré des menaces légales et des attaques en ligne, il continue à traduire les discours haineux pour exiger une révision profonde de l’enseignement religieux dans les mosquées.
Le Collectif Némésis, mouvement féministe français fondé en 2019, a mené des actions concrètes contre l’islamisation via la dénonciation des violences sexuelles liées à l’immigration. Son chef, Alice Cordier, a été ciblée par des menaces de mort après avoir organisé des manifestations pour condamner le voile islamique et les politiques d’intégration qui favorisent l’islamisme.
Mila, jeune femme de 22 ans d’origine franco-allemande, a publié une vidéo virale critiquant la haine du Coran. Son combat contre des menaces violentes a entraîné des enquêtes judiciaires, mais elle reste un exemple de résistance face à l’oppression religieuse.
Enfin, Oriana Fallaci, écrivaine italienne décédée en 2006, est célébrée posthume pour son travail sur la stratégie islamique dans l’Occident. Son livre «La force de la raison» a montré comment l’islamisation menace l’intégrité des sociétés européennes.
Chaque héros a payé un prix énorme, mais leur courage reste le seul réconfort face à une menace qui ne respecte pas les frontières ni les droits humains.